L'Europe n'est pas un marché unique
Une boutique à Marseille et une boutique en ligne à Stockholm n'achètent ni pour le même climat, ni pour les mêmes saisons, ni pour les mêmes attentes de prix. Les traiter comme un seul marché est l'erreur la plus courante.
Ce qu'elles partagent, c'est une contrainte pratique : l'essentiel de la production d'abayas impose des minimums qu'un indépendant européen ne peut pas justifier, sur un marché où le stock invendu immobilise la trésorerie. Huit pièces par modèle répond exactement à cela.
